UGUALI E BABBEI

Un altro discorso sull’uguaglianza! Che follia, che barba e, soprattutto, a che pro?

Il lettore proverà un senso di sollievo nel sapere che non intendo rispondere come fanno tanti autori miei coetanei con un disinvolto “e perché no?”, evitando così di essere tacciati di solennità. (leggere tutto)

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Ouverture et rayonnement

« Etudiants étrangers indésirables: diplômés, recrutés, expulsés. Le Collectif du 31 mai exige le retrait immédiat de la circulaire Guéant. Non à la mort de la mobilité internationale, oui à l'ouverture et au rayonnement de la France. »

Cet extrait de banderole lu à Paris est à mettre en rapport avec la lettre que j'ai reçue d'un ancien professeur qui a pu observer, à l'université de Perpignan, un curieux manège dont le ministre de l'Intérieur est visiblement plus conscient que les Français:
Je voudrais te dire deux mots de ma faculté, et cette histoire pourrait peut-être intéresser ton ami journaliste.
Je suis donc inscrit à l'une des facultés de l'Université de Perpignan, Académie de Montpellier. Malgré mon âge, je suis devenu le délégué des étudiants! Bref, venons-en à mon énigme, que je résume volontairement par la formule réductrice et provocatrice suivante: ma fac est la plus importante filière de travail clandestin du département!

L'idée générale des fondateurs de cette fac était intéressante: dans le domaine du droit, créer une synergie entre les Etats méditerranéens. Le programme des cours de cette année m'a séduit, parce qu'il tournait autour de sujets qui m'intéressaient et pour lesquels j'avais une certaine "expertise": essentiellement les conflits en Afrique, la Francophonie, la royauté et la chefferie traditionnelle, le droit musulman, etc. Sur ce point, je n'ai pas été déçu.En revanche, j'ai été surpris de constater qu'il s'agissait d'une faculté fantôme, c'est-à-dire sans étudiants ou presque.Alors que, dans mon année, nous sommes 140, rares sont les cours qui accueillent plus de 5 étudiants (dont moi). Nous sommes 3 Français, face à 137 musulmans, maghrébins ou africains. Où se cachent-ils donc?
Comme, vieil universitaire (Sciences Po, Droit, licence de philo), j'avais retenu comment prendre des notes, et comme je les recopiais méticuleusement sur mon ordinateur, j'ai vite été la cible de tous ceux qui, n'assistant jamais aux cours, souhaitaient que je leur file mes notes. Ce que j'ai fait. Ma générosité (!) m'a permis d'entrer dans la confidence de tous ces jeunes. Et je me suis ainsi aperçu que 80% d'entre eux n'avaient que faire des études en France, mais, munis du sésame que constituait une inscription à l'université, avaient facilement obtenu un permis de séjour qui leur permettait de circuler librement dans toute l'Europe. Ainsi, tout ce petit monde travaille au noir jusqu'en dehors de l'hexagone. Je pourrais développer, mais tu as l'essentiel.

 

 

Le Pr Balthazart, de l'Université de Liège,a passé sa vie à étudier les comportements sexuels et les influences hormonales. Pour lui les jeux sont faits quelques jours après la naissance, pour des raisons qui tiennent à un cocktail entre influences génétiques (ce que vous héritez de votre lignée) bain hormonal (ce que vous subissez pendant la grossesse de votre mère) et perturbateurs endocriniens (les produits et l'environnement qui influencent la chimie interne de votre mère).

Bon prince, il admet qu'il puisse avoir une influence du milieu, de l'école ou de l'entourage mais elle est marginale et ne saurait selon lui donner qu'une couleur supplémentaire à un tableau déjà peint. Après quarante ans d'études sur la question et d'innombrables congrès à travers le monde où il s'est mélangé à la crème de la recherche en la matière, notamment californienne, il est probable qu'il sera éternellement contredit par des activistes de 23 ans qui ont à peine un niveau bac+1 et qui ont lu, dans une revue branchée, qu'être homo est un choix comme la barbe ou les talons plats, mais apparemment le professeur est content parce que sa thèse progresse.


GALERIE DE SCULPTURES

Dissertation du jour

Les fêtes de l’Aïd, de Noël et du Kippour peuvent-elles faire l'objet d'un traitement équivalent en dépit d’une disparité de un à dix entre les communautés concernées?
Vous montrerez que la parité n’est pas toujours synonyme de justice.